La bataille de Lépante

de Paul-Augustin Farochon - 308 pages

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Au sommaire :

·         Paul-Augustin Farochon

·         Fin du règne de Soliman le Grand - Apogée de la puissance ottomane - Périls de la société chrétienne

·         Saint Pie V - Ses antécédents - Reconstruction de Malte

·         Pie V et la France - Sélim II et Juan Miquez - Annexions e Khios et Naxia

·         Préliminaires de guerre - La fatwa d’Aboud Soud - Incendie de l’arsenal de Venise

·         La marine barbaresque. - Le désastre de Saint-Clément - Le Siège et sac de Nicosie

·         Activité surhumaine de Pie V - L’alliance de 1570 - Querelles, déceptions, retour

·         Blocus de Famagouste - Querelles et conflits entre chrétiens - Reconstruction de la Ligue Sainte

·         Le drame de Famagouste

·         Ravages des Turcs dans l’Adriatique - Dénombrement des forces chrétiennes - Ordre de bataille

·         Avant la bataille - Dissensions au Conseil -  L’émeute de la Gomezzina

·         L’armée turque et ses chefs -  Le combat -  Triomphe des Chrétiens

·         Après la bataille - Réjouissances publiques - Rome : la vision du pape

·         Épilogue

·         Table des matières

 

 A la veille de la bataille de Lépante, en 1571, la si­tuation  de l’Europe met en présence l’Empire ottoman parvenu, sous le règne de Soliman le Magnifique, à l’apogée de sa puissance, et les royaumes chrétiens divisés entre eux, se jalousant mutuellement, sourds à la voix du Saint-Siège qui les adjure de s’unir pour conju­rer le péril musulman grandissant de jour en jour.

   Cependant Soliman meurt : son successeur Sélim, dès les débuts de son règne, fait saccager par ses flottes les îles ioniennes demeurées chrétiennes, s’empare de Chypre et menace les rivages d’Italie. C’est alors que le saint pape Pie V pousse un cri d’alarme retentissant.

   À ses accents les États d’Italie, la République de Venise ainsi que la puissante Espagne réunissent leurs forces maritimes, au sein de la Sainte Ligue, sous le comman­dement suprême de don Juan d’Autriche ; l’Ordre de Malte fournit ses galères et ses indomptables chevaliers.

   Le 7 octobre 1571, les armées ennemies, avec près de 170 000 hommes et 460 navires, se rencontrent dans le goulet resserré il l’entrée du golfe de Patras. Le choc est terrible.

L'auteur : Paul-Augustin Farochon

1843-1920, licencié ès lettres, professeurs d'Histoire, a publié plusieurs ouvrages dont Les chevaliers de Rhodes et de Malte.

 

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