Napoléon et la garde impériale

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Napoléon
et la Garde Impériale
Marches, Batteries, Sonneries et chansons du Consultat et de l’Empire - Evocation historique et musicale.
Messieurs, voici la Garde !
Au soir du 19 Brumaire an VIII, les grenadiers de la Garde du corps législatif viennent, sur l’ordre de Murat, d’expulser de l’orangerie de Saint Cloud les députés des Cinq-Cents. Le Directoire a vécu.
Entrent dans la salle un général nerveux, un abbé défroqué, un ancien juge de paix. Ce sont BOnaparte, Sieès, Ducos, les nouveaux Consuls... Bonaparte passe les Gardes en revue et déclare “Les gardes du Directoire et du corps législatif s’appelleront désormais la Garde des Consuls”. Ainsi commence l’épopé du Consulat, puis de l’Empire.
Prenant le pouvoir, Bonaparte a trouvé l’Europe en guerre contre la France, et ses armées défaites. Bonaparte veut la paix, mais par la vicoire. Le 11 avril 1800, à l’Ecole Militaire, les tambours de la Garde battent la Diane, et ouvrent la campagne contre les Autrichiens. Et le 14 juin, c’est l’éclat de Marengo. Lannes, Victor, Desaix, remportent la victoire, et la paix avec l’Autriche est signée le 23 février 1802, débutant une période de paix.
Le 18 mai 1804, l’Empire succède au Consulat, et, le 2 décembre, Sa Sainteté Pie VII sacre Napoléon et Joséphine sous les voutes de Notre Dame. Mais l’ambition de l’Empereur, et l’esprit du Code Civil, inquiètent la vieille Europe, qui déclare la guerre à la France. La Grande Armée repart en campagne.
Ulm capitule le 20 octobre 1805. Le 2 décembre, Russes et Autrichiens sont en déroute, c’est la victoire d’Austerlitz. “Soldats, je suis content de vous”, proclame l’Empereur au château d’Austerlitz. Puis ce sont les victoires d’Iéna (14 octobre 1806), Friedland (14 juin 1807, Wagram (6 juillet 1809). La Garde combat en Espagne, et se couvre de gloire en Russie.
Il fallait à l’Empereur de l’Europe un héritier. Napoléon, ayant répudié Joséphine, épouse alors Marie-Louise, archiduchesse d’Autriche, et les fêtes se succèdent.
Mais Napoléon veut restaurer l’indépendance de la Pologne, et ainsi fermer l’Europe aux Russes. La guerre reprend, et l’armée de l’Europe passe le Niémen le 24 juin 1812 pour la terrible campagne de Russie, qui verra disparaître la Grande Armée dans ses steppes enneigées.
Jusqu’en 1814, l’Empereur, avec la Jeune et le Vieille Garde, lutte contre l’Europe pour l’honneur des aigles. Vaincu par le nombre, il abdique le 6 avril 1814. Les Chevau Légers de la Garde de Krasinski prennent congé, et retournent en Pologne, et, à Fontaniebleau, le 20 avril 1814, Napoléon fait ses adieux à la Garde, avant de partir pour l’Ile d’Elbe.
Débarquant à Golfe-Juan le 1 mars 1815, Napoléon allume partout où il passe l’incendie de son rève, arrive le 20 à Paris, et repart en campagne ! Las, à Waterloo, le soir du 18 juin 1815, la Garde tente un effort suprème, la Garde meurt, la Garde est morte.....
Les airs que les grognards ont entendus
La plupart des enregistrements de musique militaire napoléonienne sont exécutés avec une conception, des moyens et des instruments modernes, des cuivres, jadis en petit nombre, des clairons qui n'existaient pas à l’époque. Marches, batteries, sonneries n'ont point le caractère qu'elles avaient naguère. Pour établir ce disque, les marches, batteries, sonneries, chansons de l'époque, sont exécutées comme autrefois. Le corps de musique de l'Infanterie coloniale, dont la composition est celle des musiques de la Garde, exécute, parfois sur des partitions de l'époque, des morceaux connus ou inédits tels que Napoléon et ses soldats, nos ancêtres, les ont entendus.
Une évocation musicale historique
Voilà un disque que l’on écoute comme un film, qui déroule à nos oreilles les échos de l’épopée Napoléonienne, un disque qui bien souvent nous fait lever, pour marcher avec les soldats de Bonaparte ! Quelle épopée ! Quel enthousiasme ce petit Général sut-il susciter ! Quelle démesure dans cette aventure !
C’est Jacques Berger, à la voix presqu’intemporelle, qui illustre les commentaires de ce disque, un disque qu’il est impossible d’arrêter après avoir commencé à l’écouter ! Tambours, trompettes, fifres, et chants des grognards de l’Empire déroulent cette épopée, de Marengo à Waterloo, du zénith à l’exil de l’Aigle...

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